En septembre, le marché du Grand Montréal a poursuivi son rééquilibrage : moins de ventes qu'il y a un an, beaucoup plus de propriétés à vendre et des prix médians à peu près stables. Voici l'essentiel des statistiques de l'APCIQ (données Centris) pour la RMR de Montréal, et ce que ça peut changer pour vous.
Il s'est vendu 3 082 propriétés dans la région métropolitaine de Montréal en septembre, contre 3 486 un an plus tôt (-12 %). Le recul touche toutes les catégories : 1 649 unifamiliales (-9 %), 1 081 copropriétés (-14 %) et 350 plex (-16 %). Le volume des ventes atteint 2,11 G$ (-11 %). Du côté de l'offre, on comptait 21 793 inscriptions en vigueur (+20 %), un niveau 18 % au-dessus de la moyenne des 10 dernières années, et 7 494 nouvelles inscriptions (+7 %).
Malgré le ralentissement des ventes, les prix médians tiennent bon. L'unifamiliale s'établit à 635 000 $ (632 000 $ en septembre 2025), la copropriété reste à 430 000 $ et le plex de 2 à 5 logements atteint 861 000 $ (840 000 $ un an plus tôt, +2,5 %). Les propriétés restent toutefois plus longtemps sur le marché, surtout les copropriétés : 65 jours en moyenne, soit 17 jours de plus qu'il y a un an.
Sur l'Île de Montréal, les ventes ont reculé de 14 % et le prix médian de l'unifamiliale a baissé de 4 %, à 779 000 $. Les copropriétés de l'île prennent en moyenne 73 jours à se vendre (54 jours il y a un an); le centre-ville est déjà favorable aux acheteurs. Laval affiche la plus forte baisse des ventes parmi les grands secteurs (-17 %). Sur la Rive-Nord, les ventes reculent de 14 % et les inscriptions en vigueur grimpent de 30 %. Sur la Rive-Sud, les ventes baissent de 7 %, les inscriptions augmentent de 32 % et le prix médian des copropriétés recule de 3 %, à 405 500 $. Vaudreuil-Soulanges (+2 %) et Saint-Jean-sur-Richelieu (+1 %) sont les seuls secteurs où les ventes ont augmenté.
Le 2 septembre 2026, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, un niveau inchangé depuis la baisse du 29 octobre 2025. La prochaine annonce est prévue le 28 octobre 2026, accompagnée du Rapport sur la politique monétaire. Les taux hypothécaires offerts par les prêteurs dépendent aussi d'autres facteurs (taux obligataires, profil de l'emprunteur) : une prévalidation reste la meilleure façon de connaître votre taux réel.
Acheteurs : avec plus de choix et des délais de vente plus longs, vous avez souvent un peu plus de temps pour visiter, comparer et négocier, en particulier en copropriété sur l'Île de Montréal. Dans plusieurs secteurs de banlieue, l'unifamiliale demeure toutefois recherchée : une prévalidation hypothécaire et une offre bien préparée restent importantes. Vendeurs : la concurrence entre propriétés est plus forte qu'il y a un an. Un prix de départ aligné sur les ventes récentes de votre secteur et une bonne mise en valeur font une vraie différence. Chaque secteur et chaque type de propriété évolue à son rythme : une analyse comparative personnalisée vous donnera un portrait juste de votre situation.
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Prendre rendez-vousPas de façon générale. En septembre 2026, le prix médian de l'unifamiliale était de 635 000 $ (+0,5 % sur un an), celui de la copropriété est resté à 430 000 $ et celui du plex a augmenté de 2,5 %, à 861 000 $. Certains secteurs reculent toutefois, comme l'unifamiliale sur l'Île de Montréal (-4 %) et la copropriété sur la Rive-Sud (-3 %).
Ça dépend du secteur et du type de propriété. L'offre est 18 % au-dessus de sa moyenne des 10 dernières années pour la région, et le marché de la copropriété sur l'Île de Montréal est près de l'équilibre, voire favorable aux acheteurs au centre-ville. Dans la plupart des banlieues, l'unifamiliale reste plutôt favorable aux vendeurs.
Le 28 octobre 2026. Le taux directeur est actuellement de 2,25 %, maintenu lors de l'annonce du 2 septembre 2026.
Information générale seulement, qui ne constitue pas un conseil financier. Chiffres arrondis tels que publiés par les sources.